Archives pour la catégorie Revue de presse

Le sixième continent : TRAVEL RETAIL

Dans un univers économique instable et en crise, les marques, notamment de luxe, doivent user de leur imagination stratégique pour trouver LA bonne opportunité de développement. Avec un secteur aérien en plein boom (taux de fréquentation des aéroports à la hausse : de 0.9% à 10.7%), les marques de luxe se positionnent, aujourd’hui, sur le Travel Retail en s’invitant dans les aéroports afin de redynamiser leurs ventes et attirer le maximum de clients à fort pouvoir d’achat (tels que ceux des BRICS : Brésil, Russie, Inde, Afrique du Sud et Chine).

Un 6ème continent rempli de promesses voit donc le jour : Le

Intervention de Lagardère sur le Travel Retail à l'école Elysées Marbeuf
Intervention de Lagardère sur le Travel Retail à l’école Elysées Marbeuf

commerce de voyage. En effet, le Travel Retail expose sa propre économie, développe son propre capital, crée ses propres flux et fidélise ses « habitants ». Véritable espace d’opportunités pour les entreprises, et les marques qu’elles souhaitent y développer, le marché du Travel Retail se concentre en grande partie dans les zones de transit à flux importants soient les grands aéroports internationaux.

Le Travel Retail, zone marchande dédiée aux voyageurs du monde entier, devrait doubler son chiffre d’affaires dans les dix prochaines années pour atteindre 100 milliards de dollars Américains. Le marché du Travel Retail fait évoluer les comportements du voyageur, devenant autant consommateur que passager, en créant de véritables centres commerciaux au sein des zones marchandes aéroportuaires. Avec près d’un tiers des ventes totales, la beauté et la cosmétique sont les activités les plus importantes de ce marché en croissance exponentielle. L’expérience du Travel Retail représente donc un canal de distribution à part entière pour les entreprises qui souhaite se développer à l’international.

Avec plus de 3.6 milliards de passagers par an prévu en 2016, ce 6ème continent est devenu un élément stratégique pour les marques de Luxe en permettant la conquête d’une nouvelle clientèle « One Shot » appelée « Global Shopper ». Les entreprises doivent donc redoubler d’efforts afin de répondre à cette demande ponctuelle, exigeante et impulsive en proposant une offre sur mesure et un merchandising adapté afin de recruter et fidéliser de nouveaux consommateurs au pouvoir d’achat élevé.

Il est donc important pour les marques de se fixer quelques bonnes pratiques en établissant une stratégie réfléchie, adaptée et productive. En effet, le Travel Retail est un marché dans lequel les offres doivent être contextualisées en proposant des produits à prix  moyens ou élevés mais aussi exclusifs. La ligne directrice : « l’Expérience Passager » !

Le marché du Travel Retail est en évolution soutenue et constante depuis 2006 enregistrant une forte croissance des ventes et du trafic client. Utilisant une différenciation à travers la qualité du service, les marques investissent dans une expérience boutique inégalable. En effet, plusieurs actions stratégiques sont mises en place à savoir la création d’événements (presse, nouvel an Chinois, etc.), l’accueil chaleureux de vendeurs multilingues et professionnels, des actions VIP, une présence sur les réseaux sociaux grâce à de nombreux bloggeurs, l’aménagement et le design des espaces de ventes avec une adaptation et homogénéisation des différentes zones en fonction des cibles, etc. Cette volonté de créer une expérience positive, dans un but de conquête internationale, confère au secteur du Travel Retail une position unique.

Pour les aéroports, notamment à Paris, ce Business Model (modèle d’affaires) est unique et permet un positionnement exclusif. Grâce à un bon niveau de contrôle sur la stratégie, les actionnaires ont plus de confiance du fait d’un apport de capitaux bien plus important. Par ailleurs, la gouvernance est conjointe entre les aéroports et ces boutiques créant ainsi un alignement stratégique avec une bonne gestion de la prise de risque et une meilleure réactivité. De plus, avec un potentiel d’internationalisation, le Travel Retail permet un développement du facteur « reconnaissance marque » et développe le besoin chez le voyageur.

Offrant une belle proposition de valeur pour le touriste consommateur, le Travel Retail devient « l’opportunité à adopter », notamment avec l’apparition du « Travel Retail Tourism ». Ce dernier permet d’offrir aux voyageurs une expérience voyage inédite et attractive afin d’attirer le maximum de touristes dans un endroit donné. Le commerce de voyage devient donc l’appât utilisé par certains pays à des fins touristiques.

Comme nous pouvons le constater, le 6ème continent a encore beaucoup de choses à offrir aux marques.

 

Duty free style

Certains arrivent très à l’avance, angoissés à l’idée de louper leur avion, d’autres font le check-in des bagages à la dernière minute, mais tous, prévoyants ou retardataires, vivent la même expérience. Les valises sont dans la soute, le stress s’est envolé, on n’a qu’un petit sac en bandoulière avec un bouquin, content de partir en vacances ou simplement d’aller loin. Il n’y a rien à faire dans ce moment bulle, à l’espace-temps extraordinaire, sinon une chose : acheter. Et, dans les aéroports, tout est fait pour claquer ses derniers yens ou euros. Cet univers a un nom, le «travel retail», et un surnom, le «sixième continent». Son histoire est évidemment liée à l’émergence de l’aviation civile. Elle a démarré dans l’imagination de Brendan O’Regan qui inventa le concept de Duty Free à Shannon en Irlande, en 1946. Et puis elle a changé, intégrant les évolutions structurelles des aéroports, autrefois des vitrines puis des hubs internationaux, se modifiant au gré des changements du monde. Ainsi, depuis 1999, le duty free n’existe plus en Europe. Le sixième continent s’étend en permanence, à la même mesure que le monde entier prend encore et toujours plus l’avion.

D’ici quinze ans, le trafic annuel (5 milliards de passagers actuels) devrait doubler, les néo-classes moyennes asiatiques étant bien parties pour de nombreux tours du monde. Ce qui revient, pour les marques et les aéroports, à autant de consommateurs supplémentaires. Avec une particularité notable : dans un avion, on retrouve principalement des personnes au pouvoir d’achat considérablement plus élevé que la moyenne. Aux Aéroports de Paris (ADP), entité qui regroupe Roissy et Orly, le chiffre d’affaires moyen par passager était de 18,2 euros fin 2014 (contre 9,8 euros en 2006). Et des passagers, il y en a 45 millions par an… Le public du travel retail est le rêve absolu des planificateurs stratégiques des marques. Qu’achète-t-on à Roissy, Incheon, Heathrow ou Doha ? Tout. Mais, dans le travel retail, marché qui connaît 10 % de croissance par an, c’est surtout le secteur du luxe qui se porte très bien. Même si l’on peut raisonnablement se demander pourquoi acheter un sac à 5 000 euros en quelques minutes, une cravate à 150 euros avant de courir dans la salle d’embarquement ?

Florian Craen, directeur général commercial d’Hermès International, explique que «l’achat en aéroport se fait dans un moment très particulier, avec beaucoup de personnes qui sont « en déambulation ». Elles sont très libres, les mains dans les poches, sans sollicitation ou obligation».La marque française est présente depuis près de cinquante ans dans le réseau, ayant été l’une des premières à s’y implanter. Aujourd’hui, le travel retail est une division à part dans le groupe, avec une cinquantaine de magasins, sur un total de 315 boutiques dans le monde.

LA VENTE À BORD A VÉCU

Dans les films des années 60 ou 70, les voyageurs rentraient chez eux avec des cigarettes et du whisky, parfois une cravate, le tout acheté en vol. Aujourd’hui, les chariots tirés par les stewards ou hôtesses proposent parfois quelques crèmes de beauté ou du merchandising de la compagnie aérienne (nounours, porte-clés). L’explosion du low-cost a anéanti l’image luxueuse de la vente à bord. Le fantasme de la vie en l’air importe moins que celui du confort au sol. àAterre, on veut bien manger (lire l’encadré), pouvoir se faire masser et chouchouter. Et donc s’offrir des produits de luxe dès que l’on en a l’envie. Il y a l’objet cadeau, l’achat d’impulsion, la cravate que l’on rapporte à son ami ou le bracelet désiré. Mais, et c’est sans doute la nouveauté de ces dernières années, le travel retail de luxe est devenu un retail comme les autres. Au terminal M de Roissy, un employé d’une boutique d’une grande marque italienne confie avoir «ses habitués, des hommes ou femmes d’affaires qui voyagent énormément, et qui n’ont pas le temps de se faire des après-midi shopping. Alors, ils viennent ici».

Florian Craen : «En aéroport, Hermès est une porte ouverte, une façon de parler à une clientèle différente, qui n’ose peut-être pas pousser la porte d’un magasin en centre-ville, ou qui n’en a pas le temps. Mais que ce soit dans un terminal international ou dans nos magasins « traditionnels », il y a les mêmes collections, avec des exigences de service identiques.»

Les marques s’adaptent à cette nouvelle caste aux besoins immédiats et au portefeuille grand ouvert. Partout, les griffes ou aéroports rivalisent quant au meilleur accompagnement proposé. Par exemple, à Londres, il y a trente-huit «personnal shoppers» rien qu’à Heathrow.

DE LA «LUXURISATION»

Depuis la fin 2014, le hall K du Terminal 2E à Roissy rassemble quatre noms majeurs du luxe : Hermès, Dior, Cartier et Chanel, qui inaugurait là son tout premier espace en aérogare. Marie Haverbeke, responsable de l’offre commerciale chez Aéroports de Paris estime que les passagers «sont heureux de trouver des symboles de l’élégance française, que l’expérience « parisienne » soit présente même pour quelques heures de correspondance». Mais le travel retail a un obstacle : les sols grisâtres, les portiques de sécurité, les panneaux lumineux… Tout cela n’est pas très «chic», et bien éloigné de la rue du Faubourg-Saint-Honoré ou du quartier tokyoïte d’Aoyama.

Lire la suite sur Libération

Faire ses courses dans le métro milanais avec Carrefour

Depuis le mur deTesco dans le métro de Séoul, rien de très concret pour le commerce de flux. Après un test en France, c’est au tour de Carrefour Italie d’inaugurer, dans le métro Milanais, son « mur » de courses.

A Milan, dans la station de métro Loreto un linéaire virtuel de 200 mètres de long vient d’apparaître depuis quelques jours. 1 000 produits de grande consommation sont à portée de smartphone. Selon Carrefour Italie à la manoeuvre de cette révolution souterraine :  » la phase d’expérimentation ayant donné des résultats fort encourageants, Carrefour Italie, en collaboration avec Risparmio Super, a crééwww.cliccaeritira.it, le premier service d’achats en ligne par internet ou mobile. Il permet d’acheter en ligne à tout moment et de prévoir le retrait dans un point de vente ou la livraison à domicile. Avec cliccaeritira.it, c’est le point de vente qui entre, via le web, dans les espaces de consommateurs. Ce service innovant, un véritable bond dans le futur, fonctionne actuellement avec 120 points de vente à Milan, Rome, Gênes, Florence, Bologne et les principales villes de Lombardie ; il sera très prochainement étendu à tout le territoire italien.  » (Source: il fatto alimentare).

Lire la suite sur e-marketing.fr

Quand le marché du luxe s’invite dans les aéroports

Avec plus de 3 milliards de voyageurs par an, les marques de luxe misent sur la clientèle des aéroports.

Le 24 mars 2015, l’Airports council international (ACI) a annoncé un trafic passagers pour 2014 en hausse dans la plupart des aéroports internationaux. Le classement est inchangé par rapport à l’an passé pour les quatre premiers aéroports : Atlanta (96 millions de passagers), Pékin (86 millions), Londres (Heathrow : 73,4 millions), Tokyo (72,8 millions), mais surtout vingt-huit des trente plus grands aéroports mondiaux présentent des taux de fréquentation en hausse de 0,9 à 10,7 %.

Au total selon The International air transport association (IATA) ce sont plus de 3,1 milliards de passagers qui ont pris l’avion en 2013 et ce nombre devrait franchir les 3,3 milliards pour 2014. Autant dire que l’explosion du trafic aérien a également créé de nouvelles opportunités de distribution. Il a même été un des moteurs du développement de l’offre faite aux voyageurs dans les aéroports, par le biais de D uty Free shops ou de boutiques, ce qu’on appelle le travel retail.

Une clientèle captive

La clientèle des aéroports est une cible privilégiée pour les marques, car une fois les contrôles d’identité et de douanes passés, les passagers devront attendre leur vol dans l’enceinte de l’aéroport. Ils auront probablement un moment pour flâner, peut-être un cadeau ou un souvenir à rapporter ou tout simplement l’envie de se faire plaisir.

Certaines marques ou groupes de luxe avaient déjà identifié le potentiel de croissance dans ce domaine à l’instar de LVMH. Le groupe a été un des pionniers avec son enseigne DFS (Duty Free shoppers) créée en 1960. La société établie à Hong-Kong lui a permis d’avoir un ancrage fort dans la zone Asie-Pacifique.

Avec le boom des touristes chinois et leur appétit pour le shopping, les ventes ont décollé sur les parfums, alcools, vins, spiritueux, maroquinerie… et DFS est devenu le leader mondial du luxury retail travel. Plus intéressant encore, il semblerait que la croissance ne soit pas prête de s’arrêter.

D’après Exane BNP Paribas, les achats réalisés par la clientèle de voyage ont progressé de 12 % par an depuis 2009 et devraient suivre la même tendance sur les deux à trois ans à venir. Un taux de croissance qui représente plus du double du taux observé sur les marchés des produits de luxe. Distribuer ses produits dans les aéroports devient donc un volet incontournable de la stratégie de distribution des marques de luxe.

Comment s’y prennent les marques ?

Avant tout, il s’agit d’une clientèle mondiale, une clientèle internationale. Ensuite, c’est une clientèle qui a souvent assez peu de temps et très exigeante. Il est donc primordial de proposer une offre suffisamment large, mais de très haut de gamme, d’utiliser des concepts nouveaux et de choisir des emplacements de tout premier plan. Enfin, il est fondamental de se préparer au mieux à la venue des potentiels clients et de les accompagner jusqu’à l’achat. L’objectif est d’arriver à transformer un voyageur d’affaires ou de tourisme en client.

Lire la suite sur Les Echos

Le succès des boutiques d’aéroports attise les convoitises

Le suisse Dufry vient d’annoncer le rachat de son concurrent italien, pour devenir le leader mondial. Sur ce marché en plein boom, les acteurs français ne sont pas en reste.

Chanel N°5, boîtes de cigares, champagne millésimé… Nombreux sont les voyageurs qui, avant de monter dans un avion, flânent dans l’aéroport à la recherche d’un cadeau. Le travel retail est en pleine expansion. « Le marché, de 67 milliards d’euros en 2014, devrait doubler d’ici à 2020″, estime Laurence-Anne Parent, associée du cabinet de conseil en stratégie Advancy. Si le nombre de voyageurs ne cesse d’augmenter –on en prévoit 4 milliards en 2017–, ils sont aussi de plus en plus dépensiers. « 94 % des passagers des aéroports visitent les magasins, un sur deux a l’intention d’acheter », remarque-t-elle.

Des perspectives de croissance qui ouvrent les appétits. Ainsi, le suisse Dufry vient d’annoncer l’acquisition d’un de ses principaux concurrents, l’italien World Duty Free (WDF). De quoi renforcer sa place de leader mondial sur les boutiques d’aéroports –LVMH le devance mais sur un périmètre plus large–, qu’il détient avec un chiffre d’affaires de 3,4 milliards d’euros et près de 1.700 boutiques dans 60 pays. L’achat de WDF (2,4 milliards de chiffre d’affaires) va se faire en deux étapes. Dufry acquiert, au prix de 10,25 euros par action, les 50,1% propriété de la famille Benetton qui avait annoncé en janvier vouloir se désengager. Il lancera ensuite une OPA sur le reste du capital. Un rapprochement qui, selon ses calculs, devait représenter 25% de part de marché mondial et générer des synergies à hauteur de 100 millions d’euros en 2017.

Lire la suite sur Challenges.fr

Le commerce dans les gares et les aéroports aiguise l’appétit des distributeurs

Lieux de trafic, les gares attirent les enseignes. Mais les FNAC et autres Monoprix doivent adapter leurs concepts aux lieux et aux modes de consommation des clients de passage.

Pour Arnaud Lagardère, c’est une activité « à vrai potentiel de croissance ». Les professionnels l’appellent « le sixième continent » : c’est, en anglais, le « travel retail », autrement dit le commerce dans les gares et les aéroports, des lieux de passage qui suscitent la convoitise des marques et des enseignes au vu de la croissance des déplacements personnels ou professionnels et de l’afflux de touristes.

Le « commerce aux voyageurs » génère déjà la moitié du chiffre d’affaires du spécialiste Lagardère Services (3,74 milliards d’euros) et contribue fortement au résultat du groupe. Et la bataille fait rage autour du groupe World Duty Free, l’un des leaders mondiaux du secteur avec quelque 550 magasins dans 20 pays et dont la famille Benetton veut céder le contrôle.

Les gares aiguisent les appétits

De fait, avec la croissance du transport aérien et partant du duty free, les aérogares constituent aujourd’hui le gros du marché avec une croissance annuelle de 10 % et un chiffre d’affaires estimé à 60 milliards d’euros.

Mais désormais, les gares aiguisent aussi les appétits, particulièrement en France. La SNCF a décidé de rénover les siennes en y multipliant les espaces commerciaux au moment où le projet de loi Macron prévoit d’y autoriser l’ouverture le dimanche dans la vingtaine de gares les plus fréquentées.

Le succès de la rénovation de la gare Saint-Lazare à Paris , réalisée avec Klépierre, confirme la tendance. Alors que sous les assauts du e-commerce, la fréquentation des grandes surfaces et centres commerciaux traditionnels marque le pas, de la FNAC à Carrefour en passant par Monoprix, toutes les enseignes veulent une place dans ces lieux à fort trafic.

Offre de dépannage

La FNAC a repris les sept points de vente de feu Virgin Stores situés dans les gares (à Paris, Lyon, Marseille). Manuel Biota, le responsable de l’activité, évoque « un marché captif » et se dit près à s’installer dans des gares plus petites. Pas question toutefois d’implanter une « vraie » FNAC ou un « vrai » Monoprix dans un lieu où l’espace n’a pas été conçu pour cela, et est malgré tout compté.

Lire la suite sur Les Echos 

Lagardère : cinq nouvelles boutiques à Montréal Trudeau pour LS

LS travel retail North America a ouvert cinq nouvelles boutiques dans l’aéroport international Trudeau de Montréal, au Canada. « Découvrir Montréal », est une déclinaison du concept de boutique de souvenirs Discover de la filiale de Lagardère. La boutique « Cirque du Soleil » s’appuie sur la célèbre compagnie créée en 1984 à Montréal. Quant à « Lolë », c’est une première dans un aéroport pour la marque canadienne, acronyme de « Live Out Loud Everyday » (« Vivez en grand au quotidien »). Plus classiquement, deux boutiques RELAY vont compléter le dispositif, avant et après les contrôles de sûreté.

Nous sommes absolument ravis d’ouvrir ces nouvelles boutiques à l’aéroport de Montréal Trudeau et de nous associer ainsi à l’aéroport dans le cadre de son plan de redéveloppement, s’est réjoui Vadim Motlik, responsable du développement chez LS travel retail.

Avec plus de 14 millions de passagers par an, l’aéroport international de Montréal-Trudeau est le quatrième aéroport le plus fréquenté au Canada.

Voir l’article sur Boursier.com

Lancôme signe une nouvelle palette make-up dédiée aux globe-trotteuses

La maison française renouvelle sa palette de maquillage réservée aux voyageurs, avec cette année un mascara en taille réelle. L’occasion pour les globe-trotteuses d’avoir tout le nécessaire make-up à portée de main, en toutes circonstances.

La dernière palette Hypnôse Star Eyes de Lancôme renferme donc un mascara taille réelle, Hypnôse Star Waterproof, doté d’une brosse à facettes pour amplifier le volume des cils.

Lire la suite sur La Dépêche.